A propos Fatima Achouri

Sociologue des organisations et de l’islam contemporain, j’analyse notamment les interactions entre le religieux et les organisations. Mes travaux portent sur les enjeux des mutations actuelles (sociales, politiques, économiques, technologiques, etc.). J'accompagne également les organisations dans le développement des ressources humaines : diagnostic sociologique de l’organisation afin d’optimiser la gestion du personnel aux niveaux macro et micro en particulier dans les domaines du recrutement et de la formation. Je suis formatrice dans le domaine public pour les agents ( Loi de 1905) et dans les entreprises privées (gestion du fait religieux). Je suis conférencière auprès des organisations publiques et privées sur la sociologie musulmane.

Interdire le voile au travail n’est pas discriminatoire, selon la justice européenne

La Cour de justice de l’Union européenne souligne que l’employeur doit cependant faire la preuve du préjudice causé par le port d’un signe religieux visible pour justifier une telle interdiction.

 

Avatar, Femmes, Jeune Fille, HijabInterdire le port du voile islamique sur le lieu de travail n’est pas discriminatoire et peut au contraire permettre d’éviter des conflits sociaux, a estimé jeudi la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). « L’interdiction du port de toute expression visible de convictions politiques, philosophiques ou religieuses peut être justifiée par la nécessité pour l’employeur de projeter une image de neutralité à l’égard de la clientèle ou d’éviter des conflits sociaux », a estimé la Cour dans un communiqué.

La Cour de Luxembourg était saisie par deux femmes musulmanes vivant en Allemagne, une employée d’une pharmacie, l’autre comme puéricultrice. Elles contestaient devant la justice européenne l’interdiction de porter le voile islamique sur leur lieu de travail.

La CJUE a estimé dans un arrêt qu’interdire le port d’un signe religieux visible n’était pas discriminatoire, s’appliquant à toutes les religions, et pouvait permettre d’éviter des conflits au sein d’une entreprise.

À l’employeur de prouver qu’il s’agit d’un « besoin réel »

L’employeur doit cependant prouver, selon la Cour, qu’il s’agit d’un « besoin réel » et que sans cette interdiction, la neutralité de l’entreprise serait remise en cause.

« Il est particulièrement important que l’employeur ait démontré qu’en l’absence d’une telle politique de neutralité, sa liberté d’entreprendre serait entravée parce qu’il subirait des conséquences négatives en raison de la nature de ses activités ou de l’environnement dans lequel elles sont exercées », écrit la Cour.

 

La Croix / AFP

Le projet de loi contre le séparatisme définitivement adopté

Sponsored imageLe Parlement a adopté définitivement, vendredi 23 juillet, le projet de loi controversé de lutte contre le séparatisme, visant au « respect des principes de la République », par 49 voix pour, 19 contre et 5 abstentions à l’Assemblée nationale.

Les députés LFI, PCF, PS et LR ont voté contre, mais pour des raisons différentes. Tandis que la droite souhaitait davantage de dispositions liberticides visant les musulmans, Jean-Luc Mélenchon a défendu en vain une dernière motion de rejet préalable contre une « loi antirépublicaine » à « vocation anti-musulmane ». Cependant, le texte est i[« de portée générale »]I et « ne traite pas des rapports avec une seule religion », a signifié le président de la commission spéciale François de Rugy (LREM).

Du côté de la société civile, on ne l’entend pas ainsi. « Nous nous alarmons de ce projet qui vient encore fragmenter la société française et jette une suspicion généralisée à l’encontre des personnes de confession musulmane, comme sur toutes les associations et les citoyennes et citoyens engagés », ont fait part des associations et des syndicats pour protester contre ce qui est désormais devenu loi.

 

Saphirnews

Deux imams évincés de leurs mosquées à la demande de Gérald Darmanin

Démonstration, Dictature, InterditDeux cadres religieux musulmans ont été écartés de leurs fonctions d’imams, l’un à Saint-Chamond dans la Loire, l’autre à Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, à la demande du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, a annoncé ce dernier vendredi 23 juillet, le jour même de l’adoption définitive du projet de loi contre le séparatisme.

Les deux imams ont été accusés d’avoir tenus des propos jugés sexistes et « attentatoires à l’égalité femmes-hommes ». Des accusations balayées par les principaux intéressés, en particulier par celui qui officie à la mosquée de Gennevilliers. Il a décidé, en ce sens, de porter plainte contre Gérald Darmanin. Saphirnews reviendra plus en détail sur cette affaire.

Une mosquée de Roubaix serait aussi dans le collimateur du ministère de l’Intérieur pour avoir réservé la totalité de sa surface de prière aux hommes depuis le début de la pandémie, excluant de fait les femmes de la prière. Une décision expliquée par les dirigeants du lieu de culte par la limitation d’accueil qui la pousse à privilégier les hommes plutôt que les femmes dont la venue à la mosquée n’est pas obligatoire.

 

Saphirnews

Le Covid ou le transhumanisme en marche

Girl, Woman, Blonde, Young, RobotAlors que le festival de Cannes vient de récompenser de sa Palme d’Or le film « Titane » dont le sujet dystopique traite du transhumanisme, le monde vit depuis plusieurs mois, une tragédie qui dépasse pour beaucoup la fiction avec en toile de fonds un projet mondial transhumaniste. En France, depuis l’allocution d’Emmanuel Macron du 12 juillet dernier, de nombreux Français sont groggy par les énièmes mesures liberticides imposées par un État qui n’œuvre plus pour l’intérêt du peuple mais plutôt pour des conglomérats économiques.  La France est « en guerre » depuis le début de la crise sanitaire et la communication médiatique employée au service d’une propagande de guerre, avec sa narration mensongère, a plongé des millions de Français dans la confusion et, plus grave, dans le désespoir.

Ces Français qui sont aujourd’hui dans la rue ont, pour beaucoup, des revendications imposées par le néolibéralisme. La confusion règne jusque dans les rangs des cortèges où le mot « libertés » est galvaudé, vidé de sa substance principielle. Mais le mal qui touche notre société ne serait-il pas plus profond ? Le Pass sanitaire tant décrié et, bien avant, les mesures de contrôle lors des confinements, n’ont-ils pas une visée transhumaniste au sein des populations occidentales au profit de méga-groupes économiques ? Ces mêmes groupes qui ont profité allègrement de la crise du Covid et plongé les États dans une détresse économique (et financière à venir) sans précédent n’ont d’égal à leur puissance financière que le cynisme qui permet à certains de voyager dans l’espace, portés par leur programme destructeur.

Souhaitons-nous vraiment un tel monde pour aujourd’hui et demain ? En ce jour de l’Aïd el Kébir célébrant le sacrifice du fils d’Ibrahim pour Dieu, il nous paraît plus qu’urgent de renouer avec notre nature supra humaine. La tâche est certes ardue dans une société où notamment le système éducatif opère un nivellement toujours par le bas depuis des décennies et où les valeurs prônées par le matérialisme ont évacué Dieu de la cité. Dans cet espace médiatique mortifère, les religieux ne devraient-ils pas se faire entendre davantage en véhiculant les valeurs universelles de partage, de solidarité et de justice, au service de Dieu, dans une période où la « Bête de l’événement » menace les forces de vie.

Depuis le début de la crise du Covid, la non-réaction de nombreux citoyens (qui est en soi une réaction) face aux restrictions de leurs libertés individuelles est stupéfiante et trouve des explications multiples, au premier chef desquelles l’absence de verticalité. La Boétie disait que « Les hommes prétendent qu’ils ont toujours été sujets, ils pensent qu’ils sont tenus de supporter le mal, alors qu’en réalité, les années ne donnent jamais le droit de mal faire ; elles ne font qu’accroître l’injustice ». Nous en sommes là depuis trop longtemps. Cette crise ne devrait-elle pas être l’opportunité pour un changement favorable pour l’Homme, sinon, elle sera suivie d’une ère de glaciation qui plongera l’humanité dans de sombres ténèbres.

 

 

Fatima Achouri

Chrétienne, licenciée par la RATP car elle avait refusé de dire “je le jure”

Bible, Croix, Pâques, Vendredi Saint      La chambre sociale de la cour de cassation a annulé le licenciement d’une agente de la RATP, congédiée pour avoir refusé de dire “je le jure” lors de sa prestation de serment, sa religion chrétienne lui interdisant de jurer.

Dans son arrêt, mercredi, la cour a estimé que le respect de la liberté de conscience et de religion imposait de permettre à une personne qui prête serment de substituer à la formule habituelle une formule équivalente d’engagement solennel (“je m’engage solennellement”, “je promets”…).

Pour la cour, ne pas dire “je le jure” ne constitue donc pas une faute et le licenciement prononcé par la RATP sur ce fondement est “sans cause réelle et sérieuse”.

La cour a néanmoins jugé que l’employeur n’avait pas commis de discrimination “car il n’a pas décidé ce licenciement en raison des croyances religieuses de la salariée”.

L’affaire a été renvoyée devant une autre cour d’appel qui doit seulement fixer l’indemnisation à laquelle la salariée peut prétendre.

Comme l’exigent certaines professions, son affectation en tant qu’agent de contrôle de la RATP était surbordonnée à sa prestation de serment devant le président du tribunal de grande instance de Paris.

La salariée avait proposé une autre formule au motif que sa religion chrétienne lui interdisait de jurer, ce qu’avait refusé le président du tribunal, annulant du même coup la procédure d’assermentation. Elle avait été licenciée pour “faute” par la RATP.

La salariée avait saisi la justice et vu sa demande contestant son licenciement rejetée par la cour d’appel de Paris. Le 1er février 2017 la chambre sociale de la cour de cassation avait déjà cassé cet arrêt, puis en 2019, la cour d’appel avait de nouveau rejeté la demande aux motifs que la formule juratoire était dénuée de connotation religieuse et qu’ainsi l’employeur avait seulement respecté la loi. La salariée avait de nouveau formé un pourvoi en cassation contre cet arrêt, définitif cette fois.

 

AFP

Retour à la « vie ordinaire » ?

Conseil, Électronique, OrdinateurL’atrophie des modèles traditionnels d’autonomie a dégradé notre capacité à conduire les affaires de notre vie quotidienne dans un grand nombre de circonstances, et nous a rendus dépendants notamment de l’État et des grandes entreprises. Bien avant la crise du Covid, le néolibéralisme imposait déjà aux États une gestion économique et politique selon ses intérêts. Depuis la crise du Covid, les inégalités ont explosé et les conditions sociales, pour de nombreux Français, ont encouragé une mentalité de survie. La propagande de mort et de destruction que les médias diffusent sans arrêt, n’a fait qu’augmenter le sentiment d’insécurité et de vide existentiel parmi la population. Malgré ce climat délétère, nombreux sont ceux qui aspirent à un retour à une « vie ordinaire » ; cette tendance à la « vulgarisation » qui est de prétendre de tout mettre « à la portée de tout le monde » comme conséquence des conceptions « démocratiques ». Le principe moteur du retour à une « vie normale » serait celui du contrôle des citoyens par l’État, grâce à l’intelligence artificielle, au travers particulièrement du « Pass sanitaire ». Un État tout puissant qui utiliserait également la vaccination de masse, au nom de la santé publique, comme levier de…

 

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Fatima Achouri

Loi bioéthique : les évêques catholiques appellent à la responsabilité et au discernement personnel

Finlande, Drapeau, Empreintes DigitalesLa Conférence des évêques de France (CEF) n’a pas tardé à réagir dans un communiqué mercredi suite à l’adoption définitive par le Parlement du projet de loi de bioéthique, appelant désormais chacun à faire des choix « en pleine conscience de ses conséquences éthiques ».

« Malgré plusieurs années de débats, une logique s’est imposée qui fait de la dignité de l’être humain une valeur à géométrie variable », écrit le président de la CEF, Mgr Eric de Moulins-Beaufort, au lendemain du vote de ce projet de loi dont la mesure phare est l’ouverture de la PMA à toutes les femmes. Selon lui, « le socle de la bioéthique à la française »dont notre pays était si fier est gommé : la dignité propre à tout être humain – petit et grand – n’est plus le point focal ».

« Face à cette loi, les évêques de France continuent de manifester une grande inquiétude et adressent un appel. Maintenant que la loi de notre pays autorise de nouvelles transgressions, il importe plus que jamais que chacun trouve les moyens de la vigilance et d’un discernement personnel afin de faire ses choix en pleine conscience de ses conséquences éthiques ».

« Si la loi dit le droit, elle ne dit pas le bien »

Pour la CEF, « la satisfaction d’un besoin – même légitime -, le principe d’égalité, les besoins de la recherche scientifique, la peur du handicap ne peuvent justifier qu’on traite l’être humain comme un matériau manipulable et éliminable. Si la loi dit le droit, elle ne dit pas le bien ». Mgr de Moulins-Beaufort regrette enfin que « le large consensus voulu par le président de la République n’existe pas ».

Le projet de loi prévoit également une délicate réforme de la filiation et de l’accès aux origines, en lien avec la PMA, et aborde nombre de sujets complexes comme l’autoconservation des ovocytes ou la recherche sur les cellules souches embryonnaires. « Ce nouveau cadre législatif fait sauter de nouvelles digues éthiques et renvoie chacun, plus que jamais, à sa responsabilité personnelle » a conclu le président de la CEF.

Revue Réforme / AFP

Antisémitisme : six mois de prison avec sursis requis contre l’imam de Toulouse

Mardi 29 juin, le parquet de Toulouse a requis six mois de prison avec sursis contre Mohamed Tataiat, imam de la Grande Mosquée de Toulouse. Ce cadre religieux, renvoyé devant la justice en janvier dernier, était jugé pour « provocation à la haine raciale ». Il lui est reproché d’avoir relayé en arabe un hadith qui inciterait les musulmans à tuer les juifs, lors d’un prêche datant de décembre 2017.

« Les propos sont sortis du contexte », s’est à nouveau justifié l’accusé devant le tribunal, cité par France 3. « Le sens est différent de celui qui a été compris. Il s’agit d’une prophétie présente dans la littérature apocalyptique et il faut tenir compte de l’actualité de l’époque : l’ambassade des Etats-Unis a été déplacée de Tel Aviv à Jérusalem. (…) Je ne cite pas le Juif en tant que religion. Il y a plus de choses qui me relient à cette religion que de choses qui m’en séparent. (…) Depuis 1987, je suis en guerre intellectuelle contre l’extrémisme », a-t-il laconiquement défendu, ajoutant en réponse à une question posée par le président du tribunal, qu’« aucun musulman ne reconnaîtra le sens, la signification que vous avez donné à mes propos ».

« Il n’y a pas eu de regrets lors de cette audience »

Des arguments plus que contestables pour Simon Cohen, avocat du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), partie civile dans cette affaire. « Quelle que soit la traduction, les mots restent les mêmes. Et l’interprétation, sauf à déformer les mots, peut les nuancer, peut les présenter de manière plus ou moins flatteuse. De manière, donc, plus ou moins belliqueuse, mais ne peut en changer la substance. « Si tu vois un Juif derrière moi, tue-le » : est-ce que cela mérite d’être interprété ? Non (…) Que l’on se réfère à des hadiths, on peut ! Que l’on se réfère à des pensées doctorales, provocatrices, voire belliqueuses, on peut ! Mais pas devant n’importe quel auditoire. »

Dans ses réquisitions, le parquet de Toulouse a estimé, pour sa part, que l’accusé avait opéré « un glissement sémantique qui conduit à une stigmatisation des juifs. Il ne se borne pas à critiquer l’Etat d’Israël. (…) Cet argument est un prétexte. C’est l’élément constituant à l’exhortation à l’appel à la haine. Les mots ont un sens et sa parole a une portée importante vis-à-vis de son auditoire. Nous sommes à Toulouse où des enfants ont été tués parce que juifs. La provocation à la haine raciale à l’égard de la communauté juive est caractérisée. Il n’y a pas eu de réponse claire. Il n’y a pas eu de regrets lors de cette audience. Je doute de sa capacité à se remettre en question ».

En plus de ces six mois de prison avec sursis, la justice a demandé l’affichage du jugement par la mosquée d’Empalot. L’imam, qui a bénéficié au début de l’affaire du soutien de la Grande Mosquée de Pariset qui était accompagné pour son procès d’Abdallah Zekri, a toutefois bénéficié d’un non-lieu partiel concernant les poursuites liées à la diffusion du prêche sur les réseaux sociaux.

Saphirnews

Le règne des arrogants

Alors que l’actualité est dominée par la crise sanitaire, les récentes élections départementales et régionales ont vu la résurgence dans les médias d’acteurs politiques, dont certains ténors du parti « Les Républicains », tombés aux oubliettes depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017. Il aura fallu leur victoire à l’issue d’un fiasco électoral dû à l’écrasante abstention des électeurs, pour voir certains de ces politiques, à la posture suffisante, se pavaner devant les caméras et valoriser leur programme cher à la droite. Ces responsables politiques étaient pourtant, pour la plupart, aux affaires durant le règne de Nicolas Sarkozy. Ces mêmes qui, lorsqu’ils étaient ministres, n’ont pas oeuvré dans l’intérêt des Français (tout en participant à la casse du service public), en raison notamment d’une Union Européenne qui, avec son arsenal juridique, économique et social, impose une feuille de route aux États européens…

 

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Fatima Achouri

C’est officiel : les institutions juives n’appellent pas à faire barrage à l’alliance Hidalgo/islamo-gauchistes

Etoile De David, Emblème, Bible JuiveDans un communiqué publié lundi, le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le Consistoire et le Fonds social juif unifié (FSJU) expriment leur “soulagement” que “les résultats du 1er tour des élections régionales n’ont pas vu la montée du Rassemblement national annoncée dans les sondages”.

Les institutions juives appellent explicitement les responsables politiques de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) “à tout faire” pour battre la liste Rassemblement national dirigée par Thierry Mariani.

Quant à l’alliance soutenue par la Maire de Paris Anne Hidalgo entre la liste dirigée par Audrey Pulvar et les partis islamo-gauchistes, les institutions juives se contentent seulement d’exprimer leur “inquiétude” sans dénoncer l’antisémitisme et l’antisionisme des partis d’extrême gauche de cette liste unifiée.

“Quand on parle de front républicain et qu’on veut faire barrage aux extrêmes, on fait barrage à l’extrême-droite autant qu’à l’extrême-gauche. Parce que je crois que même si ce n’est pas la même histoire, la même histoire politique, les conséquences de l’arrivée de Monsieur Mélenchon et de ses alliés à la tête d’une région serait tout aussi dramatique que celle de l’arrivée du Rassemblement national”, a mis en garde la présidente sortante de la région Île-de-France, Valérie Pécresse.

 

Le Monde Juif.info